Road-Trip Juillet : Mercredi 27 – Forgotten World Highway

Mercredi 27 : Le matin, on se réveille sous une couche de neige fraiche, et vu que le temps est aussi mauvais que prévu, nous partons en direction du Mont Taranaki, mais on prévoit la journée entière pour voyager le long de la Forgotten World Highway (la Route du Monde Oublié), une route qui passe par les coins les plus perdus de l’Île du Nord. On commence au milieu de de magnifiques paysages très vallonnés, escarpés même, couverts d’une belle prairie verte, de moutons et de brume. Au bout d’un moment, nous arrivons dans les gorges de Whangamomona, trop pentue pour être pâturées et qui sont donc couverte de forêt vierge absolument superbe. On ressort de cette forêt très brutalement, pour retrouver nos pâturages. On fait une pause pour voir la plus grande cascade de l’Île du Nord, de 73m de haut. Encore une fois, c’est au milieu de la forêt vierge, on dirait qu’un pan de la montagne a glissé et forme une impressionnante falaise d’où tombe la rivière. On repart, et arrivons bientôt dans la République de Whangamomona, seule république de Nouvelle-Zélande (un article un peu plus détaillé sur cette incongruité est disponible dans la section « Le saviez-vous? »). Après avoir fait tamponné nos visa et bu une bière dans le palais présidentiel/hôtel/pub, on repart, mais sous la pluie, et arrivons à à Egmond Village sans voir l’ombre du volcan Taranaki. Le temps est pourri, il pleut vraiment des quantités d’eau impressionnantes, et il y a même de la grêle ! Ayant bien besoin d’une douche et peu enclins à passer la soirée sous la pluie, nous nous trouvons une petite auberge bien sympathique où nous passons la soirée (mais on dort quand même dans le van, c’est moins cher).

Les photos.

Road-Trip Juillet : Mardi 26 – Tongariro National Park

Mardi 26 : Après une nuit pas si inconfortable que ça, on se lève sous un temps radieux bien que froid (-3°C, avec du givre à l’intérieur de la voiture!), et on se prépare pour randonner. On aurait bien aimé refaire la Tongariro Alpine Crossing ou monter au sommet du Mont Doom, mais avec la neige fraiche et le vent qui a soufflé toute la nuit les risques d’avalanche sont trop forts et nous faisons une autre rando qui nous tentait bien aussi, qui mène aux deux lacs de Tama. On part marcher donc dans une fine couche de neige encore vierge de traces,, sauf celles de lapins et même de kiwis ! Dans la forêt c’est étrange de voir des fougères couvertes de neige. On arrive dans un premier temps aux chutes de Taranaki, et on comprend d’où vient leur nom : comme le ciel est bien clair, on aperçoit au loin le volcan Taranaki. La rivière est en partie gelée, ainsi que le bassin de chute. On continue après dans des prairies plus exposées, offrant une vue superbe sur les trois volcans : le Mont Doom, le Ruapehu, et le Taranaki (et aussi le Tongariro derrière le Mont Doom, je crois). On finit par arriver au au bord d’une sorte de cratère au fond duquel se trouve le premier lac (Lower Tama Lake). En effet ces deux lacs se trouvent dans les vestiges de deux gigantesques explosions ! On tente l’ascension qui mène au second lac, qui risque d’être gelée et donc dur d’accès, mais finalement à part un vent glacial (-3°C au thermomètre, mais avec le vent c’est encore pire) rien ne nous empêche de voir la belle demi-lune du deuxième lac, à l’ombre du Mont Doom, très impressionnant à cette distance ! La vue est superbe, on surplombe les deux lacs et on voit toujours les trois volcans. Mais on se caille ! Après un piquenique sur le pouce, on se dépêche de redescendre et retournons tranquillement au van. On vérifie rapidement la météo pour demain… aie aie aie, une autre tempête de neige arrive ! On a déjà vu une bonne partie de ce parc, et même si on aurait aimé y passer un peu plus de temps, la perspective de passer une journée dans le van à attendre que la tempête passe ne nous réjouit guère ! Nous décidons de passer la nuit sur place puis de fuir la région.

Les photos.

Road-Trip Juillet : Lundi 25 – Waitomo Caves

Lundi 25 : Ce matin, c’est décidé, on va voir un kiwi ! Après dix mois ici nous n’avons toujours pas eu la chance de les croiser dans la nature, et nous nous sommes donc résolus à aller dans un zoo. Le jour et la nuit sont inversés dans le vivarium et on peut voir de très près Atu, une femelle de l’espèce « great spotted kiwi », la plus grande espèce qui existe. Et en effet, elle est assez énorme, de la taille d’un chapon (c’est aussi appétissant d’ailleurs), et cherche activement de la nourriture avec son long bec. L’autre kiwi est plus timide et on ne l’aperçoit que de loin. On ne le savait pas, mais ces bestioles dorment environ 18h par jour ! La belle vie ! Le reste du zoo est sans intérêt, vraiment tristounet (ça m’a fendu le cœur de voir des keas, ces oiseaux des montagnes et des grands espaces, enfermés dans 10 m²).

On va ensuite visiter les grottes de Waitomo une des plus grandes attractions de l’Ile du Nord. La première grotte est vraiment superbe, avec beaucoup de de stalactites très fines. Certaines parties ont été abimées par des gens qui prenaient des souvenirs, mais c’est encore superbe. C’est parfois assez impressionnant de passer sous ces aiguilles qui semblent toutes prêtes à vous embrocher. La deuxième grotte est sans doute la plus célèbre, grâce à ses vers luisants. En ayant déjà vu à Te Anau, on se serait passé de cette visite, mais on a eu une réduction qui nous permettait de voir de deux grottes pour le prix d’une, alors autant en profiter ! Il y a beaucoup de monde, et la grotte est loin d’être aussi belle que la première, mais les vers luisants sont vraiment très beaux (enfin, rien de bien nouveau, et les gens sont assez bruyants, ce qui casse un peu la magie, mais pour ce prix là, on ne va pas se plaindre). En sortant, on se met en route pour le Tongariro National Parc, bien qu’une tempête de neige y sévirait. On arrive pourtant dans un très beau temps (bien que froid), mais il se met rapidement à neiger. On va s’installer das un camping et nous nous préparons à une froide nuit : collants , pyjamas épais, chaussettes de ski, , pull, bonnet, et bouillotte vivante à ses cotés, on est parés !

Les photos.

Road-Trip Juillet : Samedi 23 et dimanche 24 – Départ Matamata

Samedi 23 juillet : Nous commençons par aller chercher le campervan que nous avons réservé à l’aéroport. En effet, on vient de vendre la voiture et il nous faut un nouveau moyen de transport ! On a trouvé une bonne occas’ sur internet , environ 26$ par jour, assurance comprise. Malheureusement, les petites lettres en bas du contrat ne précisent pas que pour l’assurance, un dépôt de 2500$ est nécessaire en guise de caution. Nous n’avons pas cette somme-là, et même si c’était le cas, elle serait destinée à nos vacances et non pas à une caution ! On est donc contraint de payer une assurance supplémentaire pour 21$ par jour, ce qui double presque le coût de location… C’est la mauvaise nouvelle du jour, mais finalement on repart avec Yoda (le van) , en direction du centre pour récupérer les sous de la voiture, puis de la maison pour charger les valises. On finit par se débarrasser de tout notre bazar (le matelas entre autre), par charger la voiture, et par nettoyer la chambre, puis nous nous mettons en route bien tardivement, vers Matamata.

Les photos de Yoda le campervan !

Dimanche 24 : Ce matin nous nous réveillons plus tard que prévu (Yoda est plutôt confortable!), mais sommes retenus encore plus longtemps par un Français à la langue bien pendue et content de trouver un oreille attentive. On finit par partir en fin de matinée vers l’endroit où a été tourné Hobbiton (Hobbitebourg en français) dans le Seigneur des Anneaux. Nous n’avions au début pas prévu d’aller dans cet attrape- touriste (60$ pour à peine plus d’une heure de visite) puisque le site avait été en partie démoli à cause des copyrights (on n’y voyait plus que des panneaux blancs percés de trois trous, un grand pour la porte et deux petit pour les fenêtres. Mais avec le tournage du film  « Le Hobbit  », le site a été entièrement restauré, et nous avons estimé que ça valait le détour ! Et en effet, nous n’avons pas été déçus. Bien que la guide soit insupportable, que l’on soit dans un groupe de 50 personnes, que le temps soit grisâtre, et malgré l’interdiction de poster les photos sur internet, c’est assez fou de découvrir un village de hobbits complètement reconstitué, on s’y croirait vraiment ! Tout est réel : les portes, les briques, les potagers, le pont… À une exception notable : le chêne qui surplombe Cul de Sac (la maison de Bilbo) est faux : pour les premiers films, il avait été fait à partir d’un vrai chêne coupé en tronçons puis reconstitué, auquel ont avait accroché des milliers de feuilles en fibre de verre made in Taiwan. Mais cette fois-ci, ils ont fait plus simple : l’arbre est entièrement en métal ! Bien sûr, ce ne sont que des façades, les scènes d’intérieur ont été filmées en studio. Malheureusement, nous ne sommes pas autorisés à publier les photos sur internet ni à les envoyer par courriel avant la sortie des deux films (copyright encore une fois), il faudra attendre de nous voir pour avoir les photos ! On se met ensuite en route vers Waitomo.

De retour en France

Ça y est, nous sommes bien arrivé en France après 10 mois de voyage en Nouvelle-Zélande ! Nos dernières vacances se sont très bien passées, on a aussi bien profité de la Malaisie, et on est bien content de retrouver notre chez nous ! On va commencer à publier les articles de nos vacances, mais on est en pleine reprise (Mathieu au Puy en Velay et moi à Montpellier) alors il risque d’y avoir des trous. De toute façon il y aura comme d’habitude une page dédiée dans la section « Road-Trip ». En attendant voilà la carte de nos péripéties :

On a essayé d’aller voir les quelques coins qu’on avait manqué, ou de revoir les places qu’on avait bien aimé. Du coup rien de bien nouveau ou de très impressionnant vu que l’on avait déjà vu les plus belles attractions touristiques, mais quand même un petit voyage bien sympathique ! On a ensuite quitté la Nouvelle-Zélande et avons fait escale 5 jours en Malaisie, à Singapour et Kuching (sur l’île de Bornéo), c’était bien plus dépaysant !

Nos dernières vacances

Ça y est,  c’est bientôt la fin pour nous, on vient de finir le travail et on part 10 jours en road-trip dans l’Ile du Nord avec un campervan que nous avons loué (ça y est, Son Altesse a été vendue… snif !). Au programme, le Tongariro National Parc en long, en large et en travers, un match des All Blacks contre l’Afrique du Sud et la côte Est et ses vignobles ! Ensuite on prend l’avion pour Singapour, et on s’arrête 5 jours en Malaisie sur l’île de Bornéo, avant de rentrer en France et de se faire une indigestion de fromage ! Je ne sais pas quand est-ce que j’aurais le temps de mettre le blog à jour vu que notre été s’annonce mouvementé, mais je le ferais, promis !

Les résultats du quizz (et les réponses)

Merci à tous pour votre participation, on s’est bien amusé à faire les questions et à jouer les profs, j’espère que ça vous a plu aussi :) Alors je commence par donner les bonnes réponses :

1) La Nouvelle-Zélande est aux antipodes de : La France, L’ArgentineL’Espagne

La France quant à elle est aux antipodes de … beaucoup d’eau, mais aussi des iles Chatham et Antipode,(qui doit son nom à un anglais qui a mal calculé en pensait qu’elle était aux antipodes de Londres) qui appartiennent à la Nouvelle-Zélande, certes. Voilà un site où vous pouvez vous amusez à vérifier ce que j’avance: il suffit de glisser la carte supérieure sous le point rouge, la carte inférieure trouve l’antipode automatiquement.

2) Que veut dire le nom maori de la Nouvelle-Zélande (Aotearoa) : Le Grand Canoë, L’Île du Long Nuage Blanc, Le Pays de Kiwis

Et oui, la première vue des maoris de la Nouvelle Zélande s’est faite depuis la mer, et ils sont peut-être arrivés un jour où le ciel était couvert, ou alors en hiver, lorsque les montagnes étaient enneigées, puisqu’ils ont vu au loin une longue masse blanche qu’ils pensèrent être des nuages. C’est vrai que la légende de la naissance des deux îles parle d’un pécheur et de son canoë, mais ce n’était pas la bonne réponse.

3) Qu’est ce que le haka ? Une danse rituelle maori, l’échauffement des All Blacks, Un plat traditionel maori

Cette danse guerrière destinée à effrayer ses adversaires a été rendu célèbre par les All Blacks qui la danse au début de chaque match.

4) Combien y a t’il de moutons par habitant en Nouvelle Zélande ? 1, 10, 100

100 moutons/habitant c’était il y a une dizaine d’années, et il y a aussi 1 vache par habitant.

5) Pourquoi le kiwi (oiseau) se nomme t’il ainsi ?À cause de sa ressemblance avec le fruit, À cause de son cri, Parce que pour dormir, il creuse un kiwi (fruit) et se cache dedans

Certes, il ressemble à un kiwi (le fruit), mais c’est le fruit qui a été nomme en fonction de l’animal, et pas l’inverse. Quand à la dernière réponse, c’est un allemand que nous avons rencontré que le croyant sincèrement !

6) Dans quel film le volcan Taranaki a-t’il figuré ? Le Dernier Samouraï, Le Seigneur des Anneaux, Les Chroniques de Narnia

Alors ca, c’était LA question piège. Le Mont Taranaki a une forme de cône très reconnaissable, mais non, ce n’est pas celle de la Montagne du Destin dans le Seigneur des Anneaux, mais bien celle du Mont Fuji au Japon, et beaucoup de films se déroulant au Japon sont en fait tournés ici par soucis d’économie. C’était donc dans le Dernier Samouraï que l’on a vu ce volcan. Les Chroniques de Narnia ont aussi été tournées ici mais il n’y a pas de volcan dedans.

7) Pourquoi le lac Tekapo a t-il une couleur si surprenante ? Grâce à de la poussière de roche arrachée au glacier, Grâce à ses origines volcaniques, Grâce à son incroyable profondeur

En effet, rien de volcanique dans ce superbe lac de l’Ile du Sud.

 8) Quel est le point commun entre le Moa, le Tui et le Weka ? Ce sont des marques de bières, Ces oiseaux ne savent pas voler, Ce sont des espèces éteintes

Certes, ce sont tous des oiseaux, dont un éteint, et dont deux ne savent pas voler.

9) Quelle était l’intensité du séisme du 22 février à Christchurch ? Sur l’échelle de Richter, bien sûr ! 7.1, 6.3, 5.3

7.1 c’était le tout premier, en septembre, et 5,3 c’était la réplique du 25 décembre.

10) Pourquoi faut-il se méfier des kéas ?Ils sont agressifs, Ils sont chapardeurs, N’importe quoi, ils sont inoffensifs !

Alors là, facile, tout le monde se rappelle bien de notre fameux voleur de lunettes, ou des chaussures de Jiss déchiquetées par ces perroquets !

Alors maintenant le classement, du plus bas au plus haut :

  • dernières ex aequo : Maeva, Flopi et Léa, avec 4 réponses justes
  • ensuite Jiss, Florent et Danièle avec 5/10
  • Puis Sylvie avec 6/10
  • Cédric et René sont troisièmes ex-aequo aussi avec 8 bonnes réponses
  • Rémi et Aude sont deuxième ex-aequo avec 9/10
  • Et le grand vainqueur de cette épreuve, qui fait un sans-fautes et remporte ainsi un magnifique porte-clef décapsuleur en forme de kiwi est….[roulement de tambour]… GUILLAUME ! (c’est pas juste en plus, je suis sûre qu’il en a déjà un ^^)

Voilà, voilà ! Encore merci pour votre participation !

Ski sur le Ruapehu

Ce week end on est enfin allé faire ce pour quoi on économisait depuis quelques temps : du ski ! La saison vient juste de commencer ici, et le week end dernier nous avons du annuler à cause d’une tempête de neige qui a sévit pendant près de deux semaines. Mais ce week end s’annonce grandiose, neige fraiche et beau temps sont prévus  au rendez-vous !

On part donc vendredi soir après avoir loué les snowboards et tout le matos dont on a besoin à Auckland. On fait une bonne partie de la route de nuit, éclairé par une belle lune bien pleine (et rousse à son levé). Après 4h de route on fini par arriver en vue du parc national du Tongariro, et on distingue nettement les volcans couvert de neige… Une fois dans le parc on s’arrête sur le bord de la route pour profiter de la vue superbe sur le Mont Ruahpehu et le Ngauruhoe
(comme c’est super dur à écrire et à prononcer, je vais me contenter le appellation Mont Doom, vu que c’est le volcan qui a servi de modèle pour la Montagne du Destin du Seigneur des Anneaux), et tout ça au clair de lune. Le sol est couvert d’un légère couche de neige, c’est assez bizarre de voir des plantes tropicales (flax, arbre à choux) sous le givre.

On passe la nuit dans un backpacker quasi-désert, et le lendemain on se réveille sous un temps radieux, bien qu’un peu venteux.  La route accédant au pied des pistes étant interdite d’accès si on n’est pas équipé de chaines, on se rend la bas en navette (super chère d’ailleurs, 20$ pour faire 15min de route, c’est vraiment un attrape touriste !).  On change de bus 3 fois, c’est bondé, l’organisation n’est vraiment pas brillante  (ils interdisent l’accès mais ils ne s’attendait pas à avoir tant de monde dans la navette -_- ), et un de nos bus tombe en panne, et il n’y a pas de coffre à l’arrière pour laisser les planches et les skis, ce qui fait qu’on doit arriver à s’assoir sur son siège tout en coinçant le snowboard et les sacs, bref c’est assez épique mais on fini par arriver en bas de la station de Whakapapa ! Là, on évite la queue vu qu’on a acheté nos tickets en ligne (et ils sont arrivés par la poste 2h avant qu’on parte…), et on part se mettre un peu en jambe !

La vue est superbe, on est au pied d’une espèce d’immense coulée de lave très bizarre, les Pinnacles (original comme nom !), c’est très impressionnant. De l’autre cote on voit le Mont Doom et le Tongariro, vraiment superbe. Au loin à l’ouest on voit une mer de nuage qui s’approche doucement de nous. La journée se passe très bien, même si le haut des pistes est un peu trop venteux, et que malheureusement une bonne moitié de la station est fermée (et oui, c’est le premier jour de la saison où ils ont pu ouvrir, et du coup certains télésièges n’ont pas encore pu être vérifiés). La station, bien qu’étant la plus grande de l’Ile du Nord, n’est vraiment pas immense (enfin surtout qu’une bonne partie est fermée), mais les pistes sont sympa et bien exposées. Il y a pas mal de monde, beaucoup de débutants mais aussi pas mal de malappris qui vous frôlent à toute vitesse et vous font tomber, c’est plutôt agaçant ! On est très surpris par la quantité de snowboardeurs qu’il y a : si en France c’est à peut près 2/3 de skieurs pour 1/3 de snowbordeurs, ici c’est l’inverse ! On découvre aussi avec consternation que le fluo revient à la mode… du coup ceux qui ont encore leur vieilles combi des années 80 sont complétement tendance, j’en connais qui vont être contents !

On fini par descendre des pistes pour rentrer à l’hôtel, une navette étant prévue à 4h.  Mais les organisateurs étant complétement dépassés par les événements, on apprend que la navette ne partira finalement qu’à 4h30. On découvre à ce moment que le bus qui étant en panne ce matin a été remplacé par un bus scolaire normal (sans chaines, et je doute qu’il aie des pneus neige), d’ailleurs on a glissé dans une épingle, je peux vous dire que j’ai serré les fesses pendant les 40 bonnes minutes qu’on duré la descente (il y avait des bouchons à cause d’un accident avec une navette plus bas, vraiment très rassurant…) !

Enfin de retour au backpacker (2h de trajet en tout !), on retrouve Marc et Samantha, des collègues du boulot, qui ont eu la bonne idée d’amener des maillots de bain supplémentaires pour que l’on puisse profiter du spa. On est rester dans l’eau chaude presque trois-quarts d’heure c’est un vrai bonheur après une journée dans le froid ! En sortant de l’eau on retrouve ma cousine Élise, qui est elle aussi en Nouvelle-Zélande pour quelques mois et qui est en plein road-trip en ce  moment. Nous passons une agréable soirée près du feu avec cette agréable compagnie !

Le lendemain le temps est toujours aussi superbe et moins venteux, par contre il y a beaucoup plus de monde. En route, difficile de ne pas s’arrêter pour prendre en photo un panneau de kiwi skieur sur fond de volcans enneigés ! Le temps est encore plus clair qu’hier et on aperçoit très nettement le Mont Taranaki, à centaines de kilomètres de là. La journée se passe à merveille, et une nouvelle remonté est ouverte. C’est une remonté en T, un espèce de tire-cul pour deux, un vrai clavaire pour les snowboardeurs en herbe que nous sommes : nous sommes tombé deux fois au début, ne sachant comment s’y prendre avec la chose, sous les yeux las des gens de la queue (15min d’attente). On a fini par y arriver sous leurs encouragements, mais ce n’était pas une mince affaire ! On arrive donc au pied des Pinnacles, avec une vue superbe sur le parc et le Taranaki, c’est le pied. On est ensuite redescendu jusqu’au parking (une belle descente de 30min, en trainant !) et reparti vers Auckland (5h de route quand même). Un beau week end ! Et puis maintenant on peut dire qu’on a surfer sur un volcan, et ça, ça en jette !

Les photos.

PS : Plus qu’une petite semaine pour passer notre quizz et avoir une chance de remporter un superbe décapsuleur en forme de kiwi !

Les Pinnacles et la Hot Water Beach

Ce week end, nous avons organisé une sortie avec d’autres couchsurfeurs de la région, pour aller randonner sur la péninsule de Coromandel. Après un levé matinal et les derniers préparatifs, nous arrivons au pied de la Billygoat track, un chemin utilisé autrefois pour acheminer des troncs de kauri, cet arbre géant et endémique de la Nouvelle-Zélande. Le début grimpe sec, avec une volée de marches dont j’ai bien cru ne jamais voir la fin, mais non arrivons finalement à un replat qui offre une première vue sur une cascade et la vallée, très à pic et couverte de forêt humide.  On continue à travers les différents types de forêts, et on croise quelques souches de kauri, vraiment impressionnantes. On fini par arriver au refuge vers 3h, et prenons un petit thé au chaud, avant de repartir vers le sommet à 40min de là : la monte est raide (escaliers, puis échelles, et même escalade sur la fin), mais les Pinnacles, ces étranges piliers rocheux, offrent une vue superbe sur les deux cotes de la péninsule. C’est donc l’endroit parfait pour boire une bouteille de vin néo-zélandais en regardant le soleil se coucher. On rentre de nuit à la hut, où nous sommes accueilli par… une armée de scouts braillards ! Et oui, ce refuge est le plus grand de Nouvelle Zélande (80 lits), et est très populaire du fait de sa proximité avec Auckland, c’est rare d’y être au calme. Heureusement, un dortoir est assigné aux mômes, et une nuit relativement calme s’annonce ; c’était sans compter un de nos compagnons de route, qui ronfle très fort… La nuit est courte, surtout que nous devons nous lever à 6h pour aller voir le levé du soleil du haut des Pinnacles. On se lève tant bien que mal, et partons dans le brouillard, la nuit, sous une bruine glacée. En haut, la vue est aussi bouchée qu’en bas, mais on passe un bon moment avec d’autres randonneurs aussi dépités que nous (certains ont même passé là haut, sur une petite plateforme de deux mètres carrés, sous la pluie et le vent… Enfin, au moins, ils n’avaient pas de ronfleurs !). On redescend donc et allons prendre un petit déjeuner bien chaud, avant de redescendre doucement vers le parking. Le temps est nuageux, mais au moins  il ne pleut pas (trop).

De retour à la voiture vers midi, on décide de faire un peu de route pour aller de l’autre cote de la péninsule, à la fameuse Hot Water Beach. Cette plage est connue pour les deux sources d’eau chaude qui arrivent sur la plage, accessibles à marée basse uniquement (on s’était déjà fait avoir une fois avec Mathieu et René, mais cette fois-ci la marée est avec nous !). Malgré le mauvais temps, la plage est bondée. Tout le monde cherche un endroit où creuser sa piscine, et nous empruntons des pelles à des touristes qui profitent déjà de la baignade pour en agrandir un. À peine le trou est assez profond qu’il se met à pleuvoir, et on court dans l’eau se mettre au chaud. En fait, il y a une grosse poche de magma deux kilomètres sous la page, et l’eau de mer s’y infiltre, chauffe, puis remontre à la surface, à environ 60°C. C’est donc très chaud, et il faut laisser un peu d’eau de mer entrer dans la piscine pour ne pas finir bouilli. Malgré tout, le fond est vraiment chaud, et on se brule un peu parfois, mais on ne s’en plaint pas ! Surtout qu’on a acheté quelques bières pour l’occasion, et c’est un vrai plaisir de rester la bien au chaud, alors qu’il pleut ! Malheureusement, la marée monte, et le mur de notre bassin est détruit par une vague glaciale plus forte que les autres ! C’est le branle-bas de combat, on court  se réfugier dans une autre piscine que des gens ont délaissés pour se réchauffer, mais sortons assez vite avant que cette mésaventure se reproduise.  Après s’être rhabiller, il ne nous reste plus qu’à rentrer à Auckland.

Les photos.

Avez-vous bien lu notre blog ?

Voilà bientôt un an que nous vous narrons nos péripéties en Nouvelle-Zélande, et notre voyage touche à sa fin. Mais avez-vous été des lecteurs attentifs ? Voilà un petit QCM que Mathieu et moi vous avons concocté, afin de tester vos connaissances.  On donnera le classement (et la correction) d’ici un mois, et le gagnant recevra un magnifique porte clef décapsuleur en forme de kiwi (oui, oui, vous avez bien lu ! Je sais, tant de générosité, c’est tout bonnement incroyable). Vu les sommes colossales mises en jeu (au moins 2€), on vous demande de ne pas tricher : vous n’avez pas le droit de chercher les réponses sur le blog ou sur internet ! Bonne chance !

Passez le test !